TOP14: Castres doit racheter du capital de Paris

TOP14: Castres doit racheter du capital de Paris

5 October 2019 0 By Radiolympiquetv

Ce samedi 5 octobre, le Stade Français Paris voudra percevoir les intérêts (la victoire) sur le marché castrais.

Depuis mai 2017, le propriétaire Hans-Peter Wild apporte des fonds et écrit en lettre majuscule le mot « RÉVOLUTION » (joueurs, encadrements, philosophie, stratégie, organisation…). Pour mener à bien son investissement, il s’appuie sur les gestionnaires Meyer (le manager), Senekal, De Villiers et Sempéré (les avants), McFarland (la défense) et Loubscher (les 3/4).

Après les remous de l’intersaison, le patrimoine « Rose » s’est quand même enrichi de biens nationaux (Azagoh, Godener, Jutge, Mavinga, Segonds, Vatoa et Vincent) et étrangers (Combrick, Futeu, Hall, Koroi, Latu, Matera, Naivalu, Strauss, Tagio). Mais, le fonds de placement se verra momentanément privé de 8 valeurs, retenues pour la Coupe du Monde : Matera et Sanchez (Argentine), Fickou et Gabrillagues (France), Alo-Emile (Samoa), Nayacalevu (Fidji), Melikidze (Géorgie) et Latu (Australie).

Sur leurs dernières cotations, leurs actions n’ont pris que 5 points (un succès sur Bayonne à Jean Bouin et un point de son déplacement à La Rochelle). De ce fait, l’ensemble Parisien est classé 14ème à la bourse Top 14 (Castres est 9ème avec 9 points).

Dans le domaine de la touche, leurs revenus sont de 76,06 %, soit 54 prises sur leurs 71 lancers grâce à Maestri (20), De Giovani (15) et Chapuis (12). Ils ont emprunté 3 touches aux autres banques (Maestri, Chapuis).

Leur pack d’obligations connaît une légère croissance par rapport aux produits dérivés castrais sur les mêlées : 29 introductions gagnées sur leurs 43 mêlées (CO : 27 sur 44). Mais, les Olympiens ont remboursé 8 dettes à leurs adversaires contre 5 pour les Soldats Roses. Les deux établissements ont quasi la même prise de risque sur les mauls : 97,59 % contre 97,44 %.

La composition et la gestion de leur portefeuille défensif permettent de comprendre les objectifs de croissance (attaques) des économies opposantes : 90 % de placages réussis contre 88 % pour les languedociens, 69 turnovers et 97,59 % de rucks gagnés. Les indicateurs de Maestri (54 placages défensifs et 10 offensifs), Chapuis (53 défensifs et 11 offensifs) et De Giovani (53 défensifs et 12 offensifs) sont les prémices de l’effondrement boursier. Certains porteurs ont quand même gagné des rendements : 22 essais encaissés (CO : 14), 5 cartons jaunes (Gray, Lapègue, Béthume, Mavinga) et 2 pénalités pour fautes au sol.

Les facteurs Segonds ou Plisson contrôlent l’occupation (52 % contre 46 %). Mais, ils sont moins fructueux sur les pénalités, transformations et drops (76 % de réussite contre 84 %).

Le SF a les indices suivants : 1 106 ballons joués dont 94 % à la main, 695 passes, 38 en-avant, 44 % de possession contre 51 %, 25 % de possession dans les 22 mètres adverses contre 14 %. Ils ont de la richesse avec Lapègue (8 passes après contact et 8 franchissements), Arias et Coville (3 offloads). 

Enfin, ils ont acquis de la renommée dans la ligne arrière avec Hamdaoui, Lapègue, Danty, Mapoe, Delbouis et Etien. Ainsi, les Parisiens ont émis 9 créances avec Hamdaoui (4 essais inscrits), Danty et Lapègue (2 essais chacun).

Vivien Praderie, Pierre Brousset et Bruno Gabaldon (touche) et Bruno Bessot (vidéo) assureront l’autorité de contrôle des règles.

Les deux équipes ont besoin absolument de points pour s’éviter des remous. Donc, l’Armée Rose viendra sans complexe. D’ailleurs, elle était repartie avec la victoire la saison dernière. Cette rencontre doit nous donner de la confiance et des points avant le derby. Ce match pourrait servir de référence et relancer la machine Castraise sur les bons rails. Alors CO, il faut absolument CAPITALISER nos productions offensives et défensives.

Les investisseurs pourront élargir leurs titres sur d’autres transactions : Clermont/Montpellier, Agen/Bayonne, Brive/Toulouse, Lyon/Bordeaux, Pau/Racing et Toulon/La Rochelle.

Article Zaza Photo La croix.com